PROFIL DE LA RANDONNEE
Seuls les cyclistes trouvent un intérêt à suer pour atteindre le col du Galibier. Pourtant, en y prenant garde, on remarque de part et d’autre du col, en levant la tête, que le Galibier, c’est aussi et surtout un sommet que l’on a très justement qualifié de « Grand ». Grand, parce qu’il domine et qu’il est visible de partout. Grand aussi par sa position centrale entre Ecrins et Mont Blanc. Grand finalement de caractère, car il ne semble pas vouloir s’offrir facilement au randonneur. Pourtant, avec un peu d’attention, on découvre vite que ce colosse présente une ligne de faiblesse, certes cachée au premier abord, mais bien réelle. Pas besoin d’être alpiniste pour s’offrir ce sommet, pour peu que le dénivelé ne vous inquiète pas trop (environ 1200m) et que poser les mains et jouer avec les pierriers vous amuse… C’est un sommet sérieux: il reste toutefois assez facile et à l’écart des grandes foules estivales. Le dépaysement est au rendez-vous ; la richesse géologique, la faune peu farouche, et l’itinéraire très varié.
Départ : Plan Lachat (entre Valloire et le col du Galibier)
Moments forts : lever de soleil du lac des cerces, panorama au sommet du Galibier, arêtes de la bruyère vues du col de la ponsonnière
Durée : environ 4h de montée
TOPO DE LA RANDO
QUELQUES CLICHEES
Lever de soleil sur le Pic du Thabor, pris du col du Galibier
Lever de soleil sur les aiguilles d'Arves, pris du lac des cerces
Les aiguilles d'Arves, pris du col du galibier
Le grand Galibier, pris à la fraiche
Le grand Galibier, après l'avoir gravi
Le Mont-Blanc, depuis le grand Galibier