Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Retour au 95 : bilan 6000D

Publié le par Cyril Blanchard

Voilà encore à moitié chaud le récit de l'avant et de l'après course. L'aventure de cette folle journée 6000D viendra très prochainement. En attendant j'ai finalisé la présentation du récit de l'Embrun-man 2000.

Lundi 25 juillet 2005

Cette journée est consacrée au repos. Et pour le coup je ne me prive pas : réveil à 9h30 + sieste de 1h30 l’après-midi. Ca fait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Et je ne me sens pas bien pour autant : sensation d’être tout mou, mais toutefois complètement relâché. Je n’abuserai décidément jamais de ces longues heures de sommeil, et c’est tant mieux !

 

 

 

 

 

 

Mardi 26 juillet 2005

Ce matin du coup je suis réveillé très tôt. Rien à faire : à 5 heures du matin je suis définitivement réveillé. Je décide donc de chausser mes Asics et de les tester sur les hauteurs de Valloire. Je prends la voiture et direction le col du Galibier. Pour l’entraînement du jour je devais me contenter d’une petite heure de footing avec quelques accélérations. Donc je vais faire attention à ne pas trop en faire, même si l’euphorie de l’altitude et la beauté des sommets me donnent envie de gravir les points les plus hauts. Je me raisonne et me contente dans un premier temps de voir le lever du soleil au niveau de la table d’orientation du col : les premiers rayons apparaissent sur le pic du Thabor. Cela me rappelle une de mes très belles randonnées sur le mont Thabor, il y a quelques années avec ma chérie. Ah nostalgie !

 

 

 

 

 

 

 

Une fois le soleil bien levé, et après avoir profité du paysage, je me lance dans une petite ascension qui va me prendre à la louche une trentaine de minutes (350m de dénivelés +) en direction du pic blanc du Galibier. Je suis bien dans mes baskets, et pas de difficulté particulière au niveau du souffle. Par contre, quand je vois à quelle vitesse les cuisses se mettent à chauffer, je me dis que dimanche ça va pas être de la tarte ! Bon, arrivé en haut je sorts mon petit déj : une orange et une barre de céréale. Tiens j’ai la visite d’une marmotte. Pas le temps de sortir l’appareil photo qu’elle s’est déjà enfuie : sauvage la bête à cette altitude ! Je m’installe une bonne demi-heure au sommet, car je m’y sens bien. Finalement j’entreprends la descente d’abord en marchant, puis en trottinant histoire de tester le chaussant : je me sens un peu à l’étroit dans ces Asics par rapport aux Domyos avec les quelles j’avais fait l’année dernière le trail de Faverges. Point plus = meilleur maintien / Point moins = pousse qui tape sur le bout de la chaussure. On verra bien ce que ça donnera sur 55 kilomètres de course. Je suis assez confiant sur le matériel. Concernant l’organisme, il est maintenant tant de se reposer définitivement après cette séance plaisir, mais un peu trop hard par rapport à ce qui était prévu initialement.

 

 

 

 

 

 

Mercredi 27 juillet 2005

Séance light avec 15’ footing enchaînés avec 3 accélérations sur 1’30 allure marathon.

 

 

 

Jeudi 28 juillet 2005

Dernière séance course à pied : sortie très light au programme avec 15’ de footing et 2 accélérations en côte pendant 1’30. Puis étirements pour retour au calme. Je commence la phase nutrition spécifique repas hyper-glucidiques.

 

 

 

Vendredi 29 juillet 2005

Repos et régime hyper-glucidique : pâtes le midi et riz le soir. J’ai profité de ces jours de repos pour rédiger le récit de ma course fétiche : le triathlon d’Embrun, effectué en 2000. Attachez vos ceintures et surtout installez vous bien : j’en ai mis des tartines. L’objectif de ce récit : tout d’abord ne pas oublier à mon niveau ce que j’ai vécu (et je suis surpris de voir combien les souvenirs sont encore intenses), aussi partager avec vous les émotions que j’ai vécu, enfin et surtout pour ceux qui un jour décident de se lancer dans cette aventure, je pense que ce témoignage peut apporter un plus. J’ai en tout cas lu avec beaucoup d’attention les quelques récits que j’ai trouvé sur internet concernant la 6000D, et j’en redemande. Alors j’en fait de même pour ma part sur les courses que j’ai effectué. Le site va continuer de s’alimenter au fur et à mesure de mes récits de courses et de randonnées, avec photos, et profils de courses. Déjà visible l’ascension du Cheval Noir (Massif de la Vanoise).

 

 

 

Demain je rejoins la vallée de Tarentaise. Je récupère le dossard et participe à la pasta party, afin de me mettre dans l’ambiance et de prendre les bons conseils des habitués de la course.

 

 

 

Samedi : J-1

Arrivé à Aime, après avoir posé les bagages, je monte rapidement à La Plagne Bellecote pour aller chercher mon dossard. J’ai hâte de me mettre dans l’ambiance et de pouvoir écouter le récit d’autres coureurs qui ont déjà participé à la course. Une fois le rituel de l’inscription effectué, je me rends à la pasta party où règne une super ambiance : plus de 500 personnes sont prévues sous le chapiteau prévu à cette fiesta. Car il s’agit bien d’une fiesta : spots, musique avec chanteuse, buffet…

Je constitue mon plateau repas et reste raisonnable : pâtes, tome de Savoie, et crumble. Je laisse de côté la sauce carbonara, le saucisson et le pamplemousse (j’ai pas envie de le payer le lendemain). Je me retrouve avec un Italien pour qui ce sera aussi la première participation à la 6000D, mais qui pratique le trail depuis pas mal de temps. Je retiendrai pour le lendemain son commentaire : un trail ça se gagne en descente et pas en montée. Un autre concurrent nous rejoint, pour qui ce sera la 2e participation. Un voisin ! qui habite à Gouvieux à 15’ de chez moi : décidément le hasard fait bien les choses. Il me donne plusieurs conseils tout à fait humblement du fait de son temps établi l’année dernière en 8h30. Mais on n’est pas là pour se talonner, ni pour se mettre avec des gars de son niveau. D’ailleurs, on ne sent à aucun moment l’esprit de compétition : l’esprit Trail, c’est avant tout le goût de la nature et de l’aventure. Avant de dépasser les autres, on cherche à se dépasser soi-même. Il me donne sa technique pour ne pas attraper d’ampoules au pieds : crème anti-frottements sur tout le pied. Cela m’étonne mais à posteriori je me rends compte que tout le monde utilise la même pratique. Et cela change la vie, en tout cas celle de mes pieds…

Il est temps de se rentrer et de se reposer. Dodo à 23h, après avoir vérifié tout le matériel et attaché le dossard : N° 75, ça tombe bien pour un parisien ! Dans mon sac à eau, je remplis 2 litres de boissons énergétique, insère 3 tubes de gel de glucose, 1 barre de céréales et 1 barre fruitée. J’hésite à en mettre davantage, mais on a toujours tendance à en prendre de trop… il y a tout de même 4 ravitaillements et 3 points d’eau sur le parcours.

 

 

 

 

 

 

Récit de course le jour J

en cours de réalisation...

 

 

 

Lundi 1er aout

 

 

Repos complet avec massage des jambes à l’huile d’arnica Welleda le soir

 

 

 

Mardi 2 aout

Canyoning de l’Ecot : 2h30.

Super parcours rafraîchissant : malgré le mauvais temps, je profite de l’occasion pour récupérer de ma course par une bonne douche froide sur les hauteurs de Bonneval sur Arc. Un canyon aquatique dans lequel on glisse, on saute, on nage : je continue de profiter de la montagne !

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 3 aout

Valloire - col du Galibier à VTT par la route 35km : 16km d’ascension et la descente par chemins de randonnées.

Je ne pouvais pas m’empêcher de suivre le chemin mythique parcouru par les coureurs du Tour : je m’engage donc dans cette montée en milieu d’après midi par un temps frais. Je prends tout de même 1h30 pour arriver au sommet : c’est long et surtout je ressens une douleur dans le genou gauche. Attention à ne pas trop en faire !

 

 

 

Jeudi 4 août 2005

Randonnée Valloire => sommet du Galibier, de 5h à 14h.

Une bonne marche de 25km, avec 1500m de dénivelé positif. Je ne force pas trop car je ressens la douleur au genou de plus en plus intense. Dans les descentes j’amortis au maximum avec les bâtons, mais je ne peux m’empêcher sur le fin de parcours de sautiller à coup de grandes enjambées avec mes super TSL montés au maximum.

Récit détaillé de la rando et photos à venir prochainement.

 

 

 

Maintenant je soigne le genou à l’arnica et au Ketum !

 

 

 

Et repos, ainsi qu’une grande réflexion sur les courses à définir pour ce 2nd semestre…

Je vais me laisser guider par les copains sur ce coup là...

Commenter cet article